On a marché sur Bangkok (Sortie Nationale)

On a marché sur Bangkok (Sortie Nationale)

Film de Olivier Baroux (France - 2013 - 1h33) avec Kad Merad, Alice Taglioni, Claude Perron, Gérard Jugnot, Michel Aumont...






On a marché bangkok affiche uneSerge Renart, un journaliste TV devenu has-been et Natacha Bison, une reporter de guerre écartée du métier parce que trop dangereuse pour ses collègues, se retrouvent obligés d’enquêter ensemble sur une affaire qui les mènera en Thailande à la recherche d’un des secrets les mieux gardés de l’histoire contemporaine.... Que s’est-il réellement passé pendant la retransmission télévisuelle de la mission Apollo 11, où pour la première fois, l’homme a posé le pied sur la Lune ?

 


 

 

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Tu veux ou tu veux pas

Tu veux ou tu veux pas

Film de Tonie Marshall (France - 2014 - 1h28) avec Sophie Marceau et Patrick Bruel...






Tu veux ou tu veux pas affiche uneLambert, sex addict repenti, tente de se racheter une conduite en devenant... conseiller conjugal. Abstinent depuis plusieurs mois, la situation se complique lorsqu'il recrute une assistante, la séduisante Judith, dont la sexualité débridée va très vite mettre ses résolutions à rude épreuve...

 


 

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Léviathan (VOST)

Léviathan (VOST)

Film d'Andreï Zviaguintsev (Russie - 2014 - 2h20) avec Alexei Serebriakov, Elena Liadova, Vladimir Vdovitchenkov....





Leviathan affiche une- Film proposé en Version Originale Sous-Titrée


- Prix du scénario au Festival de Cannes 2014


 

Kolia habite une petite ville au bord de la mer de Barents, au nord de la Russie. Il tient un garage qui jouxte la maison où il vit avec sa jeune femme Lylia et son fils Roma qu’il a eu d’un précédent mariage.
Vadim Cheleviat, le Maire de la ville, souhaite s’approprier le terrain de Kolia, sa maison et son garage. Il a des projets. Il tente d’abord de l’acheter mais Kolia ne peut pas supporter l’idée de perdre tout ce qu’il possède, non seulement le terrain mais aussi la beauté qui l’entoure depuis sa naissance. Alors Vadim Cheleviat devient plus agressif...

 

 

 



 

Critique "EcranLarge.com"





Créature mythologique à connotation religieuse, le Léviathan est un monstre aux proportions gigantesques, voué à engloutir sans répit ceux qui croisent son chemin. Loin d'être une énième imprécation d'auteur, la Bête qu'évoque le titre du nouveau film d'Andreï Zviaguintsev représente ici une notion fondamentale. Elle incarne les phénoménales forces à l'œuvre dans ce qui s'impose comme le meilleur film du 67ème Festival de Cannes, tout comme elle se réfère aux ambitions du métrage lui-même, véritable univers enclos dans un écrin de cinéma.

Alors qu'il nous offre peut-être le récit le plus grave qu'il ait conté depuis le formidable Bannissement en 2003, Andreï Zviaguintsev livre ici son film le plus lumineux et drôle. Un paradoxe qui illumine l'ensemble du film, lui confère une formidable autant qu'il le prémunit des lourdeurs d'un Ceylan. C'est que l'intrigue qui croit et se développe au cœur de Léviathan contient en elle des éléments typiquement russes bien sûr, mais une implacable mécanique l'absurde dont l'universalité frappa à chaque séquence. Comment ne pas être touché par le parcours pathétique et vibrant de Kolia, qui se bat pour protéger sa propriété des griffes d'un maire cupide et dont chaque action le rapprochera un peu plus d'une dépossession totale de son univers.

Et si l'intrigue nous offre des respirations bienvenues, à l'image d'un pique-nique où l'on dézingue à la sulfateuse les portraits officiels des chefs d'états soviétiques, le rire et les éclats de lumières qui strient le métrage permettent finalement à la créature du titre, le rouleau compresseur social lancé contre Kolia, d'exprimer toute leur implacable noirceur. Zviaguintsev joue de la grâce et du pathétique avec bonheur, emporté par une énergie ludique qui irrigue jusqu'à la photographie aérienne du film. Cette politesse du désespoir, cette volonté farouche de ne jamais baisser les bras ou laisser la narration virer à quelque chose de plus mécanique et artificiellement noire relèvent d'une même dignité dont son empreint le scénario et l'artiste derrière la caméra.

Enfin, si les grands auteurs russes sont autant de marronniers du journalisme culturel, trouver un réalisateur véritablement capable de les convoquer et de travailler en profondeur leurs identités remarquables est un ravissement. On pense ainsi souvent à Tchékov dans la formidable bataille que le film organise entre deux univers irréconciliables, ou dans le désir absurde des personnages de faire face, quel que soient les circonstances, quels que soient les risques encourus. La finesse psychologique n'est pas sans rappeler les meilleurs pages du Joueur de Dostoïevski, dont le mélange d'art brut et d'infini raffinement trouve ici une belle descendance. Et alors que la charge totale de Zviaguintsev à l'égard de la Russie actuelle, dont il va jusqu'à situer la corruption jusque dans le noyau spirituel, glace et impressionne, les images, elles, hantent. Léviathan prend ainsi tout son sens le temps d'une séquence terrifiante, ou le principal décor du film implose symboliquement après plus de deux heures d'un ascenseur thématique et émotionnel volcanique.

 

Critique "Télérama"





Ils se font face, comme deux tueurs de western. Kolia, l'exproprié, et le maire expropriateur. Mais leur duel est grotesque : ils sont ivres tous les deux, gorgés de vodka. Ils basculent, ils chancellent, ils titubent tout en s'insultant à qui mieux mieux. Ce n'est pas à qui tuera le premier, mais à qui s'écroulera le dernier. Andreï Zviaguintsev filme son pays, la Russie, comme exsangue, l'alcool ayant remplacé le sang dans les veines de ses compatriotes... Tout le monde picole, du matin au soir, les petits et les grands, les gros et les gras, les hommes et les femmes. Ils noient dans la vodka leur mal-être et leurs remords d'être devenus ce qu'ils sont.


Les Russes ont un sens exacerbé de la faute : la culpabilité traverse leur vie et donc, forcément, leur littérature et leur cinéma. En même temps que leur alcool chéri, les personnages de Léviathan avalent leur médiocrité et leur impossibilité de s'en extraire. Ils avalent Poutine comme, jadis, Staline. Dans une scène très réussie, un groupe se réunit, un week-end, pour une séance de tir dont les cibles sont les portraits de leurs dirigeants d'autrefois : Lénine, Brejnev, Gorbatchev. « Où sont les plus récents ? » demande l'un des participants. « On n'a pas encore le recul historique », réplique un autre.


A Moscou, il s'en passe de belles. Ceux qui ont vu Elena, le précédent film du cinéaste, le savent. Mais dans cette province lointaine, au nord du pays, près de la mer de Barents, c'est pis encore. Dmitri, l'avocat venu de la capitale défendre son copain Kolia l'exproprié, va vite s'en apercevoir. Pour l'emporter sur le maire expropriateur, il ne compte pas sur la justice : elle donne toujours raison aux puissants. Mais sur le chantage. Grâce à un ami haut placé, l'avocat a constitué un gros dossier à charge : la liste des magouilles, pots-de-vin et extorsions exercés par l'élu et ses collaborateurs, aussi corrompus que lui.


Se servir du mal pour faire triompher le bien est à la fois très russe et très efficace. Et ça marche ! Outré et furibard, le maire semble consentir à un compromis. Mais pourquoi le ­ferait-il ? N'a-t-il pas, dans sa manche, la loi et la foi ? Ou plus exactement cette Eglise orthodoxe toujours aux ordres du pouvoir. Aujourd'hui comme hier, politiques et popes s'entendent comme larrons en foire pour mêler le profane au spirituel. Pour utiliser Dieu à leur guise dans ce pays voué au crime sans châtiment.


Sur ce film tourmenté plane un personnage de femme. Elle est douce, ­attentive, déjà résignée, pas encore ­défaite. Mariée à Kolia, elle s'éprend de Dmitri. Contre son gré, elle devient le deus ex machina de l'intrigue, celle par qui le scandale arrive et qui le paiera très cher. Le réalisateur en fait, pourtant, le seul être mystérieux et digne dans cette foule de zombies. Capable d'agir quitte à expier. Capable de créer, aussi, avec celui qu'elle a trompé et qui continue de l'aimer, un lien étrange, profond. Comme une confiance qui persisterait au-delà de la souffrance...


La musique grondante de Philip Glass, compositeur auquel Andreï Zvia­guintsev avait déjà fait appel dans ­Elena, semble faire de Léviathan le ­second volet d'un diptyque. Dans Elena, on voyait des « pauvres » envahir la maison luxueuse où une femme de leur classe sociale avait commis un meurtre. Ici, la maison des « pauvres » est détruite par des nouveaux riches tout-puissants. Léviathan, le monstre annonciateur de chaos, l'emporte : il règne en maître, désormais, sur un pays sans âme.








 

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Dracula Untold

Dracula Untold

Film de Gary Shore (Etats-Unis - 2014 - 1h32) avec Luke Evans, Dominic Cooper....





Dracula untold affiche une- Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs


L’histoire débute en 1462. La Transylvanie vit une période de calme relatif sous le règne du prince Vlad III de Valachie et de son épouse bien-aimée Mirena. Ensemble, ils ont négocié la paix et la protection de leur peuple avec le puissant Empire ottoman dont la domination ne cesse de s’étendre en Europe de l’Est. Mais quand le sultan Mehmet II demande que 1000 jeunes hommes de Valachie, dont le propre fils de Vlad, Ingeras, soient arrachés à leur famille pour venir grossir les rangs de l’armée turque, le prince doit faire un choix : abandonner son fils au sultan, comme son père l’a fait avant lui, ou faire appel à une créature obscure pour combattre les Turcs et par là même assujettir son âme à la servitude éternelle. Vlad se rend au pic de la Dent Brisée où il rencontre un abject démon et conclut un accord faustien avec lui : il acquerra la force de 100 hommes, la rapidité d’une étoile filante et les pouvoirs nécessaires pour anéantir ses ennemis, en l’échange de quoi, il sera accablé d’une insatiable soif de sang humain. S’il parvient à y résister pendant trois jours, Vlad redeviendra lui-même, et sera à même de continuer à protéger et gouverner son peuple, mais s’il cède à la tentation, il entrera le monde des ténèbres pour le restant de ses jours, condamné à se nourrir de sang humain et à perdre et détruire tout ce et ceux qui lui sont chers.

 

 

 


 

 

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Les Moomins sur la Riviera (Avant-Première)

Les Moomins sur la Riviera (Avant-Première)

Un film d'animation de Xavier Picard et Hanna Hemilä (Finlande - 2014 - 1h20)


 

Moomins riviera affiche origine une- Recommandé à partir de 5 ans




Les Moomins décident de partir en vacances loin de leur chère vallée et dbarquent sur la Côte d'Azur alors que la saison estivale bat son plein. Ils s'adaptent tant bien que mal, avec beaucoup de quiproquos, à cet univers rempli de comtes, de vedettes de cinéma et de palaces luxueux où les baignoires ressemblent à des piscines.
Mais quand Moominpapa se lie d'amitié avec un aristocrate et se fait appeler "de Moomin", s'en est trop pour Moominmama. Elle s'installe sur la plage en attendant que sa famille redescende sur Terre. L'heure est grave. Pour la première fois, l'unité de la famille est en péril !

 

 

 


 
 
 
 
 
 
 

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L’Incroyable Histoire de Winter le dauphin 2

L’Incroyable Histoire de Winter le dauphin 2

Film de Charles Martin Smith (Etats-Unis - 2014 - 1h47) avec Harry Connick Jr., Morgan Freeman, Ashley Judd....





Incoyable histoire winter 2 affiche une


Été 1984 – Margaret Thatcher est au pouvoir et l’Union Nationale des Mineurs est en grève. Lors de la Gay Pride à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs en grève. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Ils décident d’aller à la rencontre des mineurs et partent en minibus au fin fond du Pays de Galle faire leur don en personne.
Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

 

 

 


 

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Le Garçon et le Monde

Le Garçon et le Monde

Un film d'animation d'Alê Abreu (Brésil - 2013 - 1h20)


 

Garcon_et_le_monde affiche une- Film du Cycle "Cine-Mômes" : Tarif unique : 4€


- Recommandé à partir de 7 ans


À la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges.
Un voyage lyrique et onirique illustrant avec brio les problèmes du monde moderne.

 

 

 




Critique "Télérama"





Petit miracle : ce film d'animation venu du Brésil est un pur moment de grâce, de temps suspendu. Un bonheur total. L'histoire n'a rien de neuf, pourtant : un petit garçon quitte son village à la recherche de son père et découvre un monde fantastique et mécanique, où la beauté et la musique ont bien du mal à résister au monstre qu'est le « progrès ». Les fleurs, la solidarité et l'amour filial valent mieux que les usines, la pollution et la guerre. On le savait, bien sûr. Mais, grâce à son incroyable liberté visuelle, le cinéaste redonne virginité et force à ce message candide, souvent exalté par le cinéma d'animation. Il choisit de dessiner « comme un enfant », en mélangeant toutes les techniques possibles : pastels à l'huile, crayons de couleurs, feutres hydrographiques et même stylos à bille, ainsi que tous les types de peintures et de collages. Et surtout, choix audacieux et poétique, il ne craint pas le... blanc. Dans certains plans, il part d'une page vierge et la colore progressivement pour finir en véritable feu d'artifice. A l'inverse, il efface un carnaval psychédélique pour rendre l'enfant et sa petite tête en forme d'ampoule à son tendre minimalisme.


Sans cesse, il alterne : à une splendide montée à vélo dans la ville, la nuit, où le ciel étoilé évoque celui de Van Gogh, succède le jour et une descente à toute allure vers une plage ­bariolée. Des scènes dans une plantation de coton dessinent brusquement, des formes totalement originales, tandis qu'un chantier naval prend des airs d'un tableau de Paul Klee... Chaque dessin est un étonnement. Un émerveillement. Le tout sans dialogues ou presque : juste quelques ­répliques, dans une langue inventée — du brésilien à l'envers ! Mais une ­musique très présente, elle, et constam­ment enthousiasmante. Depuis des années, il était de bon ton de ne plus employer le terme « dessin animé », considéré comme réducteur ou ringard, quand on parlait d'animation. Avec Le Garçon et le monde, grâce à ce réalisateur génial, l'expression reprend toutes ses lettres de noblesse.







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Pat et Mat

Pat et Mat

Un film d'animation de Marek Benes (République Tchèque - 2014 - 0h40)







Pat et mat affiche une- Film du Cycle "Cine-Mômes" : Tarif unique : 4€


- Recommandé à partir de 3 ans


Pat et Mat sont deux amis inséparables qui partagent une passion commune pour le bricolage. Tous deux déploient toute leur énergie et surtout leur imagination pour cela : mais attention aux nombreux rebondissements et cascades !

Programme des 5 courts-métrages :

La salle de bain: Pat et Mat sont obligés de débrancher le robinet pour poser le nouveau meuble de leur salle de bain. Mais le rebrancher ne semble pas si simple…

Les assiettes en papier : Nos deux compères Pat et Mat décident de recycler les assiettes en papier qu’ils ont utilisé pour leur barbecue : mais comment vont-ils s’y prendre ?

La piscine : Il fait chaud aujourd’hui : Pat et Mat décident de gonfler leur piscine : mais attention à cet exercice périlleux !

L'aspirateur : Pat et Mat n’aiment pas passer l’aspirateur et décident alors de perfectionner et de moderniser leur machine : mais attention aux mauvaises surprises !

Le projecteur : Que de bons souvenirs enregistrés sur les pellicules de Pat et Mat ! Ils décident de sortir leur projecteur, mais la projection ne semble pas si évidente à mettre en place !

 

 

 




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